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lundi 7 septembre 2026

Un pas après l'autre... (4)




Les petits cailloux de Darwin.


À Down House, dans le village de Downe, Comté de Kent, Charles Darwin avait fait installer dans son jardin, une longue allée de graviers. Lorsqu’une question le tracassait, il sortait et parcourait inlassablement ce chemin. Le nombre d’allers-retours dépendait de la difficulté du problème à résoudre…  Au début de sa “déambulation”, il empilait des silex, pierres qu’il enlevait une par une à chaque tour. Ainsi les problèmes se classaient en 2, 3 ou 5 silex… 

Tout au long de l’histoire, de nombreux chercheurs et chercheuses, écrivains, auteures, intellectuelles et philosophes  ont marché pour être créatifs et pour forcer les portes bloquées du raisonnement. 

La marche permet une liberté de pensée beaucoup plus importante, en allégeant la charge mentale qui entrave l’intuition, elle développe l’imagination de façon exponentielle. Les grandes décisions se prennent en plein air et sur les chemins…

Alors, la randonnée est-elle une thérapie souveraine?  Dans tous les cas et même mieux, elle permet parfois de soigner les autres.  Sigmund Freud n’a-t-il pas analysé et écouté  le compositeur Mahler lors d’une marche de 4 heures à travers Leyde aux Pays-Bas… Nous sommes loin du cliché du divan profond du psychothérapeute muet et immobile!

La prochaine fois que vous vous trouvez confronté à une importante décision à prendre, enfilez vos chaussures et allez parcourir les sentiers.






 

Un pas après l'autre... (4)

Les petits cailloux de Darwin. À Down House, dans le village de Downe, Comté de Kent, Charles Darwin avait fait installer dans son jardin,...